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L’Yonne et la Guerre d’Espagne

, 11:15 - Lien permanent

L'Yonne et la Guerre d'Espagne - Tonnerre

Au programme de ce rendez-vous : une exposition "Les Républicains espagnols pour témoins", projection du documentaire "Les Triangles bleus", une conférence "L’Yonne et le Tonnerrois, terres d’accueil, terres d’exil", etc.
Toutes les informations se trouvent sur le site internet du Conseil Général et sur le site internet de Tonnerre

Camp de Rivesaltes
Ruines du Camp de Rivesaltes (photo personnelle)

Commentaires

1. Le dimanche 3 février 2013, 19:03 par mauricette

C'est une période proche mais fort peu étudiée à l'école à mon époque ;Quand les enfants des réfugiés espagnols sont venus faire exposition et conférence à Cheny j'ai beaucoup appris .
M

2. Le dimanche 3 février 2013, 21:43 par Cheny mon village

Quelques photographies du camp de Rivesaltes et des photos "volées" à Port Barcarès

3. Le lundi 4 février 2013, 06:51 par Cheny mon village

Un article de l'Yonne Républicaine indique que le Tonnerrois avait hébergé beaucoup de réfugiés espagnols.

Nous vous invitons à découvrir le document AU SECOURS DES ENFANTS DE BILBAO ! présenté sur Militaria89

4. Le lundi 4 février 2013, 09:01 par mauricette

je vous invite à lir" la valse après les bombes" de Godefroy Villa aux éditions de l'Armançon..
M

5. Le lundi 4 février 2013, 10:05 par Cheny mon village

la valse après les bombes

1937 - Le bombardement de Guernica par l'aviation allemande et la présence menaçante des franquistes dans la région contraignent le gouvernement de la province basque à évacuer les enfants. Ce sont cinquante ninos qui arrivent à Migennes ; parmi eux Godin, 11 ans, pour qui la vie souriait jusque-là, accueilli par M. et Mme Sarmejean. Commence alors pour le petit déraciné l'apprentissage de la langue, les sorties à vélo avec les copains français et espagnols, les premiers pas de valse avec Nénette, la fille de la famille... Puis vient l'adolescence et le transfert à Pacy-sur-Armançon, le certificat d'études, le dur labeur de la ferme, les petits services rendus au maquis tout proche avant l'engagement total dans la Résistance. Ce n'est qu'en 1946 qu'il reverra ses parents à Oran où un autre conflit couve ; il subira à nouveau l'exil vers la France. De cette jeunesse qui traverse les grands événements du XXe siècle, Godefroy Villa en a tiré un récit poignant, sans fioriture, où la simplicité de la langue rend le propos plus fort encore.

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