Charles Amand-Durand dans la presse

L'éditeur A. Lévy met en vente une nouvelle édition de l'oeuvre de Rembrandt, par M. Charles Blanc. Cette édition est magnifique ; elle est ornée de quarante eaux-fortes gravées en fac-similé par Flameng, et, de plus, elle contient trente-cinq héliogravures d'une exécution admirable, par Amand Durand. Grâce à ces héliogravures qui sont la reproduction trompeuse et le parfait équivalent des estampes de Rembrandt, les amateurs pourront posséder les plus belles pièces du maître dans un splendide volume, où la description de ses eaux-fortes et de ses tableaux est accompagnée de commentaires pleins d'intérêt, les uns philosophiques, les autres biographiques, les autres relatifs à la beauté de l'œuvre et aux innombrables questions d'art qui s'y rattachent. (...).
Le Temps (11 juin 1873)

M. Ménard a résumé les principales métamorphoses, il a fait patiemment de chacune un commentaire raisonné, fournissant les conclusions qui se peuvent tirer, soit au point de vue purement moral, soit au point de vue archéologique et historique. Il a cherché la clef de ces mythes gracieux et terribles qui, sous la forme des divinités païennes, mettent en jeu les forces de la nature, les passions humaines et les phénomènes du monde physique.
La partie matérielle a été confiée à M. Amand Durand pour le tirage des gravures et, pour la typographie, a l'imprimerie Jouaut, dont tout le monde connaît et admire les magnifiques éditions.
Tel qu'il nous est offert dans son ensemble, représentant un tel concours de circonstances et de bonnes volontés, résumant une telle somme de talent et de science, l'ouvrage est digne de figurer et figurera, nous en sommes sûrs, dans toutes les bibliothèques de luxe, et tous ceux qui ont la passion des livres.
Le XIXe siècle (21 juillet 1878)

M. Amand Durand, qui joint à son habileté de photographe un remarquable talent de gravure, expose des reproductions d'après des planches ou des dessins de maîtres anciens, très précieuses. Comme dans ce mode de gravure photographique on obtient à volonté les blancs ou les noirs d'une image en creux sur le métal, selon qu'on se sert d'un cliché de cette image positif ou négatif, on comprendra que, si l'on prend pour modèle une gravure en taille-douce, on puisse à volonté en obtenir la reproduction en planche gravée par des traits en creux, ou par des traits en reliefs, pouvant s'imprimer typographiquement, comme la gravure sur bois. M. Amand Durand a créé, en opérant ainsi, des reliefs, en reproduisant une gravure d'après Van-Dyck et des croquis à la plume de Raffet, qui peuvent figurer dès lors, comme illustrations, dans un texte quelconque.
Revue internationale de l'art et de la curiosité (15 juillet 1869)

Le livre de M. Georges Duplessis (Histoire de la gravure en Italie, en Espagne, en Allemagne, dans les Pays Bas, en Angleterre et en France), splendidement édité par la maison Hachette, est une publication du plus haut intérêt. Un grand nombre de fac-similé, dus au procédé héliographique de M. Amand Durand, permettent de suivre le développement de l'art du graveur dans toutes les contrées de l'Europe et aident puissamment à l'intelligence du texte. C'est un ouvrage qui trouvera place dans la bibliothèque de tous les hommes de goût
La Mosaïque : revue pittoresque illustrée de tous les temps et de tous les pays (1880)

L'illustration est formée de deux séries différentes ; d'un côté cinq eaux-fortes de Van Dyck, reproduites par les admirables procédés de M. Amand Durand, nouveau tirage des planches publiées naguère par cet éditeur, avec un texte de M. Duplessis.
Le Livre (1881)

Les amateurs verront avec plaisir la gravure de Michel Lasne, que le procédé de M. Armand Durand a permis de reproduire avec la plus grande fidélité.
Polybiblion : revue bibliographique universelle (Juin 1876)

A la librairie Dumoulin et Cie, Saint Vincent de Paul et sa mission sociale, par Arthur Loth. Un beau volume contenant quatorze chromolithographies exécutées par Lemercier et Cie, deux héliogravures par Amand-Durand, une eau-forte par Flameng, et deux cents gravures dans le texte. Gravures sur bois par Pannemaker. Ce livre, dont les illustrations suffiraient à expliquer le succès, est précédé d'une élégante introduction de Louis Veuillot.
Le Figaro (3 décembre 1879)

"L'Histoire de la gravure, en Italie, en Espagne, en Allemagne, dans les Pays-Bas, en Angleterre et en France", par M. Georges Duplessis.
Ce bel et très intéressant ouvrage, orné d'étonnantes reproductions de gravures anciennes dues en partie au procédé d'Amand Durand, est suivi d'une série d'indications fort précieuses pour former une collection d'estampes.
Le Figaro. Supplément littéraire du dimanche (14 décembre 1879)

C'est d'abord une splendide "Histoire de la gravure en Italie, en Espagne, en Allemagne, dans les Pays-Bas, en Angleterre et en France", par Georges Duplessis, conservateur à la Bibliothèque nationale. L'ouvrage est orné de soixante-treize reproductions de gravures anciennes, exécutées par le procédé de M. Amand Durand. Pour lui donner, en sus de son intérêt historique, une utilité tout à fait pratique, l'auteur a eu l'heureuse pensée de faire suivre son volume d'un petit manuel sommaire qui contient de précieuses indications pour les collectionneurs d'estampes. Ils y trouveront, sous le nom de chaque graveur, l'indication de celles de ses œuvres qui offrent un intérêt particulier et donnent l'idée la plus exacte de son talent. En outre, à la fin de chaque article, M. Duplessis a mentionné les travaux spéciaux et les monographies consacrées aux artistes les plus distingués, afin de donner à quiconque voudra se renseigner plus complètement le moyen de connaître l'œuvre entier de ces maîtres graveurs
Gil Blas (16 décembre 1879)

C'est au moyen de l'un de ces procédés héliographiques, employé avec beaucoup de talent par M. Amand-Durand, que M. Georges Duplessis vient de publier les célèbres et admirables eaux-fortes de Van Dyck. Nous avons à peine besoin de rappeler que Van Dyck, qui au point de vue de la composition et du style est loin d'être un artiste complet et parfait, possédait les qualités qui constituent un portraitiste excellent l'observation juste, nue, profonde de l'expression, le naturel, la grâce des attitudes, l'extrême distinction de l'ensemble.
Journal des débats politiques et littéraires (16 décembre 1874)

Nous avons remarqué, par M. Amand Durand, la reproduction d'un dessin à la plume de M. Brandon, le sermon de Daïan Cardozo, dans la synagogue d'Amsterdam. Il est difficile d'aller plus loin comme illusion. Les planches héliographiques de M. Durand sont excellentes lorsqu'elles reproduisent des bois, des dessins à la plume bien accusés, bien francs. C'est ainsi qu'il a fait revivre une suite de croquis du Baron Gros pour l'ouvrage sur la vie et les oeuvres de l'illustre peintre, que publie la maison Renouard.
Bulletin des travaux de la Société libre d'émulation du commerce et de l'industrie de la Seine-Inférieure (1867/1868)

M. Amand Durand me prouva facilement la réalité de sa découverte en me montrant les épreuves de gravures réduites qui possédaient le même effet que les originaux ; et il en découlait nécessairement la faculté de reproduire avec une fidélité parfaite tous les dessins linéaires, et pour lui c'est une industrie montée,
La Lumière : journal non politique (15 février 1867)

Le musée Fitz-William, à Cambridge, possède de cette planche une épreuve d'un premier état non terminé que M. Sidney Colvin a fait reproduire par M. Amand Durand et a publié dans l'Art (19 mai 1878), en l'accompagnant d'une notice curieuse à laquelle nous renvoyons le lecteur.
Mémoires de la Société nationale des antiquaires de France (1878)

Ces trois pièces, dont deux sont de format grand infolio et une de format in-quarto, sont reproduites par le procédé de M. Amand Durand, dont l'exactitude est parfaite
Union pour l'action morale (1 novembre 1895)

Il donne aussi le secret du système héliographique.
C'est à l'héliographie, suivant le procédé Amand-Durand, qu'ont été exécutées, pour la plupart, les illustrations du volume. La reproduction est si parfaite, rend si bien le caractère, le mouvement, la vie propre des maîtres, qu'on croirait avoir sous les yeux les estampes originales.
Parmi les plus belles planches, on remarquera la Lucrèce, de Marc-Antoine ; le Garrotté, de Goya ; le Champ de blé, de Ruysdaël ; le Lever du soleil, de Claude Lorrain, et l'Indifférent, de Watteau, si léger et si parlant, qui a plutôt l'air d'un poète badin rythmant ses pas avec ses hémistiches.
Le Rappel (24 décembre 1879)

Je ne quitterai pas la plume sans prévenir les amateurs qu’ils peuvent se procurer la collection complète des eaux fortes de Claude Gellée, reproduites par M. Amand Durand avec une scrupuleuse fidélité. Celte reproduction approche autant que possible de la perfection, et nous pourrions citer un grand nombre de planches dont les épreuves, si elles étaient tirées sur un ancien papier, tromperaient les yeux les plus exercés. La collection est accompagnée d’une savante notice de M. G. Duplessis. En regard de chaque épreuve, montée sur onglet, se trouve l’indication des différents états de la planche. C’est presque toujours le premier de ces états qui se trouve reproduit ; et, comme garantie de fidélité, on a eu soin d’indiquer les collections d'où les originaux ont été tirés.
Les plus célèbres amateurs ont mis leurs richesses à la disposition de M. A. Durand, qui a même pu reproduire l’épreuve unique des Quatre chèvres, possédée par le British Museum, et qui a été tirée avant la séparation de la planche en deux morceaux.
Journal de la Société d'archéologie et du Comité du Musée Historique Lorrain (1876)

Etc., etc.
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